Série photographique
Forêts
La forêt finit toujours par revenir ; c’est ce qui recouvre la disparition : la renaissance.
Aux romantiques, les écorchés noirs.
Sous des lueurs désastres
Tous les oiseaux morts
Au croulement des pilastres
Et les amours courent encore
Aux seules solitudes vibrantes
Des singes bayant aux corneilles
Au large de nos saillies aliénantes
Et les amants n’ont pas sommeil
Dans l’ineffable flux végétal
De l’avide destin des ébats
À l’épilogue salutaire du trépas
On se souvient du bal
Aux romantiques, les écorchés noirs.
Sous des lueurs désastres
Tous les oiseaux morts
Au croulement des pilastres
Et les amours courent encore
Aux seules solitudes vibrantes
Des singes bayant aux corneilles
Au large de nos saillies aliénantes
Et les amants n’ont pas sommeil
Dans l’ineffable flux végétal
De l’avide destin des ébats
À l’épilogue salutaire du trépas
On se souvient du bal





